Pas question de fermer les centres de services de la Caisse populaire

Publié à 0h00 le jeudi 4 février 2010
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Depuis l'incendie majeur survenu sur le boulevard Broadway le 17 décembre dernier, de nombreuses rumeurs ont circulé sur la place publique concernant la fermeture des centres de service de la Caisse populaire La Vallée situés à Saint-André, Saint-Georges, Drummond et Grand-Sault. Ces rumeurs incluaient aussi la construction d'un nouvel édifice qui regrouperait tous les centres de service en un seul endroit, soit sur le terrain de l'ancien magasin Meubles Sénéchal, maintenant la propriété de la Caisse populaire La Vallée suite à la fermeture de ce commerce l'an dernier.

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Photo par Jacques-François Levesque
Selon le directeur général de la Caisse populaire La Vallée, Paul A. Leclerc, depuis l'incendie majeur sur le boulevard Broadway, des rumeurs circulent à savoir si un nouvel édifice visant une nouvelle caisse populaire signifierait la fermeture des centres de service de la région. Dans une entrevue avec La Cataracte, M. Leclerc a nié ces rumeurs.

Le 26 janvier en entrevue avec La Cataracte, le directeur général de la Caisse populaire La Vallée, Paul A. Leclerc a bien voulu commenter à propos de la propagation de ces rumeurs.

«Nous n'avons pas le contrôle des rumeurs qui sont propagées par les gens de la région et nous ne pouvons pas les empêcher. Pour situer les choses dans le temps, la Caisse populaire La Vallée a pris possession de l'ancien édifice de Meubles Sénéchal selon des circonstances antécédentes en juillet 2009, car notre institution planifiait de vendre la propriété. L'ancien propriétaire a eu cet édifice à vendre pendant de nombreuses années sans trouver d'acheteurs potentiels. La Caisse populaire avait décidé de prendre en main l'édifice avec les conditions existantes en attendant une offre d'achat future. Avant l'incendie, la vente de l'édifice était très bien affichée dans la vitrine par une agence immobilière», a déclaré M. Leclerc.

Les rumeurs ont débuté suite aux questions de certains individus, à savoir qui étaient les propriétaires des édifices détruits par l'incendie. Celle-si se sont tricotées en rumeurs.

«Les rumeurs demeurent ce qu'elles sont. Nous sommes une institution coopérative. Advenant une décision à prendre, les membres des caisses auraient été les premiers à le savoir. Il y aurait eu une convocation des membres pour les informer en vertu d'une telle décision à prendre. Jamais à ma connaissance qu'il n'y a eu une telle convocation», a-t-il précisé.

«Nous attendons d'être dédommagés par la compagnie d'assurances. Une fois que nous saurons le montant qui sera versé à la Caisse populaire La Vallée, le terrain actuel sera remis à vendre. Entretemps, c'est le casse-tête suivant: nous savons que la compagnie d'assurances n'assure pas la valeur du bâtiment, mais plutôt la valeur du prêt. Alors ce que la compagnie d'assurances a l'intention de faire, c'est la valeur du prêt moins la valeur du terrain. Voilà le casse-tête, à savoir quel sera le montant versé à la Caisse populaire La Vallée. Lorsque le tout sera confirmé et achevé, le terrain sera replacé sur le marché comme il était auparavant, c'est-à-dire avant l'incendie», a conclu M. Leclerc.

 

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